Métrologie : ce qui se mesure s’améliore

Le monde est régi par les mathématique. Nous avons tous déjà entendu cette phrase : les mathématiques sont partout. Si cela est vrai et vérifié, la métrologie suit les mathématiques comme une ombre. Qu’il s’agisse de couple, de masses ou même de forces, toutes les applications des mathématiques passent par cette discipline méconnue et sous-estimée en ingénierie.

Ainsi, si la métrologie est négligée, le risque devient invisible.

La métrologie est la science des mesures et de leurs unités. C’est une science qui s’applique dans tous les domaines où des mesures sont effectuées, d’où son importance en ingénierie. Par conséquent, si la métrologie est omise, il est impossible de créer, ni de régler quoi que ce soit. A titre d’illustration, si un mécanicien règle des suspensions sans faire de mesures, cela aurait un impact sur la tenue de route du véhicule, l’usure des pneus et la sécurité. Il y aurait les mêmes problèmes si il avait mesuré avec différentes unités de mesure sans faire de conversion.

La métrologie est donc une solution simple face à ces problème : l’instauration d’étalons servant de repères universels.

Toutefois, nous somme en droit de nous demander quelles sont les limites de la métrologie, jusqu’où la précision peut aller. Le Bureau International des Poids et Mesures (BIPM) organise encore des ateliers spécifiquement consacrés aux mérites et limites du Guide pour l’expression de l’incertitude de mesure et à sa révision, ce qui montre que la métrologie est une science perfectible. Par exemple, le BIMP peut clarifier le traitement des mesures complexes ou dynamiques, préciser la construction et la validation des modèles de mesure ou encore mieux guider l’évaluation pratique de l’incertitude.

La métrologie n’est donc pas un système clos, mais une science en perpétuel ajustement face à de nouveaux objets et de nouveaux milieux.

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